Karijini National Park, Western Australia

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Premier article de voyage sur l’Australie! Je vous embarque donc dans l’Outback!

 

 

Contexte : Je suis arrivée en Australie, à Perth, depuis moins d’une semaine. Je suis jeune fille au pair dans une famille de deux enfants (enfin, un enfant et une ado).

Nous sommes en Juin 2013 et l’hiver australien commence à pointer le bout de son nez : il fait bon à Perth, mais il pleut régulièrement et les nuits peuvent être fraiches.

Les enfants sont sur le point d’avoir deux semaines de vacances. La famille a prévu de partir en voyage et de m’embarquer avec eux, direction le nord de l’Australie occidentale, région tropicale où il fait plus chaud et plus sec à cette période de l’année.

 

Deux lieux très différents au programme. Le premier, le parc national de Karijini, dans l’Outback (ou le désert australien si vous préférez).

Nous partons avec deux autres familles, nous sommes au total une douzaine de personnes dont la moitié sont des enfants et des ados : ambiance garantie!!! je m’entends à merveille avec tout le monde et je trouve immédiatement ma place.

Nous sommes en mode camping, et comme je le constate, les australiens font du camping de luxe : tentes immenses avec matelas hyper confortables, remorques, cuisine aménagée et plus d’ustensiles de cuisine que je n’en avais à l’époque où j’avais mon appartement toulousain… J’ai pendant ce voyage ma propre tente, on me fournit matelas, sac de couchage et couette supplémentaire (nous sommes en plein désert et à cette période de l’année, les températures peuvent facilement descendre jusqu’à zéro degré pendant la nuit), je dors comme un bébé, et je suis réveillée tous les matins par les oiseaux…

Karijini, c’est un parc national dans lequel on peut camper, mais il n’y a rien : pas de magasins, de distributeur de billets, nada, et le camping est plein… Nous allons donc camper dans la ville de Tom Price, à une demi heure de route du Parc.

 

Pour aller de Perth à Tom Price, il faut deux jours de route.

La route est digne d’une départementale en France, pas de créneaux de dépassement. Beaucoup de camions, les “road trains” comme on les appelle ici car ils ont en général plusieurs remorques (boule au ventre à chaque fois qu’il faut les doubler en utilisant la voie de ceux qui arrivent en face…).

Le paysage est toujours le même, quelques vaches perdues au milieu de nulle part nous regardent passer, et on voit régulièrement des kangourous morts sur le bord de la route, qui ont été percutés par d’autres véhicules…

 

Après les deux jours de route, nous passons cinq jours à camper à Tom Price et à aller tous les jours jusqu’au parc de Karijini pour faire des randos.

Karijini, ce sont des gorges et des falaises immenses, vous pouvez marcher le long des falaises (en suivant le chemin indiqué au risque de tomber et de vous retrouver à la morgue) mais aussi les descendre (en suivant encore des chemins balisés) et marcher dans les gorges au milieu de ces immenses murs oranges. De temps en temps, vous avez des bassins en général d’un bleu foncé magnifique en contraste immense avec la couleur orange typique des roches qui vous entourent. A cette période de l’année, vous devez être courageux pour vous y baigner, la température de l’eau n’atteignant pas les 16 degrés. Vous avez souvent des cascades d’eau qui se jettent dans ces bassins, magnifiques. Certains de ces bassins sont particulièrement isolés et vous devez marcher dans un autre bassin ou un cours d’eau, avec l’eau jusqu’aux hanches, pour atteindre ces bassins isolés et incroyables.

Certains chemins peuvent être difficiles d’accès, c’est pourquoi il est important d’avoir une carte du parc avec le degré de difficulté des randos pour savoir vers quoi vous vous embarquez. Certains bassins et gorges ne sont accessibles qu’avec du matériel d’escalade et un guide. J’en prenais déjà plein les yeux avec les balades faciles et moyennes à difficiles sans matériel ni guide, je m’en suis contentée, l’excursion en mode escalade, ce sera pour la prochaine fois.

 

Partir dans l’Outack, c’est aussi affronter le désert à ses risques et périls : batterie de la voiture à plat, pneu crevé après avoir roulé sur une route de gravier (les fameuses gravel roads…), panne d’essence car la station suivante était trop éloignée… : nous avons accumulé les galères. Le tout dans la poussière orange et bien salissante.

Etre très prévoyants et préparés, ainsi que de voyager avec plusieurs voitures, nous aura permis de sortir de ces galères sans problème.

 

 

Assez parlé, voilà quelques images pour vous mettre l’eau à la bouche, mes photos ne reflétant que très peu la beauté de ce parc que je recommande vivement!

 

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